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NOUVELLES

Mai 2013


Mounted Shooting - Yakxie, cheval arabe de l'année

Yakxie et son propriétaire Bertrand Caron font équipe depuis l'année 2000 et ont entrepris l'entrainement pour la compétition de Mounted Shooting en 2005.

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Avril 2013


2000 $ pour Audrey-Anne et Francis Le Sieur

La Banque Nationale donne un sérieux coup de pouce aux sportifs amateurs alors qu'elle injecte un million de dollars au sein de la Fondation de l'athlète d'excellence du Québec.

Cette contribution se fera à raison de 200 000 $ par année pendant cinq ans. De plus, les 36 récipiendaires de la 21e édition du Programme bourses Banque Nationale ont été dévoilés. Parmi eux, on retrouve les Trifluviens Francis et Audrey-Anne Le Sieur.

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Pensez-y deux fois avant de défier ces tireurs !

Nous aurions souhaité vous écrire à propos de tous les tireurs juniors qui se distinguent, mais la liste est très longue. Nous vous en présentons quatre qui partage leur passion dans des épreuves sportives opposant plusieurs concurrents et plusieurs équipes.

Si vous les rencontrez dans une salle de tir, encouragez-les, car ils sont tous des tireurs d'exceptions…Et une relève importante pour notre sport.

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« Que fait la Fédération québécoise de tir pour les sportifs? »

La FQT s'implique par des gestes concrets, en voici quelques exemples mesurables:

Pour le membre affilié, la FQT a mis en place ;

• Une assurance en responsabilité civile pour chaque membre.de 5 millions
• Une assurance en assurance accident personnelle de 20 000 $ pour chaque membre
• Des autorisations de transport pour participer à différentes compétitions pour chaque membre
• Une assurance responsabilité civile et accident pour les compétitions hors de la province du Québec
• Une assurance responsabilité civile de 5 millions pour les invités lors de leur première activité d'initiation
• Des formations dans des disciplines spécialisées
• Des cliniques d'ajustements de mire pour les sportifs
• Des subventions pour participer à des compétitions ISSF

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Mars 2013


« Devrions-nous buriner nos armes à feu qui n'ont pas de numéros de série »

Depuis l’annonce du projet de loi 20 par le gouvernement du Québec, plusieurs préoccupations ont été soulevées de la part de certains sportifs utilisant des armes d’épaules. 

Une des préoccupations concerne l’article 9 du projet de loi :

9. Dans les 90 jours suivant l’attribution d’un numéro d’enregistrement de l’arme à feu, le propriétaire doit, si ce numéro n’est pas déjà estampé ou gravé de façon indélébile et lisible sur l’arme à feu, l’apposer sur cette arme de la manière déterminée par règlement du gouvernement.

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24 janvier 2013


2 ARTICLES TIRÉS DU JOURNAL DE MONTRÉAL 
Publié le: mercredi 23 janvier 2013 Christine Bouthillier


Jean  

 
Un traumatisme pour l’ado
Le jeune garçon vivra de sévères répercussions psychologiques

On doit aviser notre famille du danger lors de l’achat d’une arme, estime Jean Valiquette.

Enseigner les armes aux jeunes

Que faire quand on a des armes à la maison pour prévenir les accidents avec les enfants? Leur en apprendre le
maniement sécuritaire, répond Jean Valiquette.

À 8 ou 9 ans, les deux enfants du directeur de la formation à la Fédération québécoise du tir savaient déjà qu’il fallait pointer l’arme dans une direction sécuritaire, ne pas mettre le doigt sur la détente et vérifier si l’arme est chargée. Il leur a enseigné à toujours considérer l’arme chargée, donc à ne pas la pointer sur quelqu’un ou un objet susceptible de faire ­ricochet. «Mon fils demandait souvent aux gens qui venaient faire vérifier leur arme chez moi si elle était bien sécuritaire avant de les laisser entrer!», se souvient M. Valiquette. Ce dernier a déjà été vérificateur pour le gouvernement fédéral au chapitre des enregistrements d’armes, d’où les visites fréquentes de ­personnes armées à la maison.

Éduquer
Jean Valiquette précise qu’avant toute chose, il faut entreposer ses armes correctement pour éviter que les enfants ne s’en servent. «Quand tu dis à un enfant de ne pas faire quelque chose, c’est la première chose qu’il ­essaie de faire!», souligne cet ancien militaire.

Mais comme il n’est pas impossible qu’une erreur survienne, par exemple si l’armoire où sont rangées les armes est mal fermée, il a préféré apprendre à ses enfants la manipulation des armes. Il importe aussi d’expliquer aux enfants qu’une arme n’est pas un jouet et qu’elle peut être dangereuse. «Il faut leur faire connaître à quoi ça sert. Les armes de chasse servent à tuer un animal et bien un humain, c’est un animal sur deux pattes», illustre-t-il. Il estime que cette éducation doit débuter dès que des armes se trouvent dans la maison, peu importe l’âge de l’enfant.

Ne pas avoir peur

Dès leur plus jeune âge, les enfants de Jean Valiquette ont été habitués à graviter autour du monde des armes. Son garçon savait à peine marcher qu’il allait observer son père au champ de tir. Pour l’auteur de deux ouvrages sur le maniement sécuritaire des armes, il était important que sa progéniture n’en ait pas peur. 

          Â«Ce n’est pas l’arme qui est dangereuse, c’est la personne qui la tient», précise-t-il.

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  Michel Duclos



Michel Duclos est un spécialiste des armes à feu. Il explique comment les entreposer pour
essayer
d’éviter des accidents mortels.


Quelques trucs pour l’entreposage

Plutôt que d’investir dans l’achat d’un dispositif pour bloquer la gâchette (un câble ou une sûreté de détente), on peut
enlever un mécanisme important qui empêchera le fonctionnement de l’arme.

On peut entreposer les armes à feu et les munitions ensemble, dans une chambre forte, un coffre-fort ou une pièce
modifiée, sécuritaire et gardée. Le but est que l’endroit choisi ne puisse pas être forcé facilement.
Source: Manuel du CCSMAFAR (GRC)

Comment un adolescent de 12 ans a pu se retrouver avec une arme prohibée dans les mains?
C’est la question que se pose un spécialiste des armes à feu.


Pour Michel Duclos, qui donne le cours sur la sécurité des armes à feu à autorisation restreinte de la GRC, l’arme doit être
entreposée dans un endroit verrouillé. La loi oblige aussi qu’elle soit bloquée par quelque chose qui empêche l’utilisation
de la gâchette, comme un câble ou une ­sûreté de détente. L’arme doit toujours être déchargée de toutes ses munitions.
Ces dernières doivent être rangées dans un contenant verrouillé, séparé de l’arme à feu.

«La logique veut que ce ne soit pas facilement accessible, explique M. Duclos. Dans le cas présent, l’arme était peut-être très
bien entreposée, mais la clé pouvait se trouver dans la maison et le garçon ­savait où elle était.»

La loi permet tout de même l’exposition d’une arme à feu. Dans ce cas, elle doit être déchargée et verrouillée pour
empêcher l’utilisation. La structure sur laquelle elle est exposée ne doit pas être transportable. L’arme ne doit pas être
facilement retirée. Les munitions ne doivent pas se trouver à proximité de l’arme. «Une balle, c’est fort, dit Michel Duclos.
Mais si c’est bien utilisé, ce n’est pas plus dangereux qu’un saut en parachute. Il y a juste des règles à respecter. Il y a
donc des cours à suivre et des examens à passer».

Arme prohibée

L’adolescent de 12 ans, qui est accusé de l’homicide involontaire de son frère de 16 ans, est aussi accusé de possession
et d’utilisation d’une arme prohibée. «Une arme prohibée est une arme de poing avec un canon de moins de 105 mm
(distance entre le pouce et le poignet), explique Michel Duclos. À moins d’une «clause grand-père» parce qu’on avait ce
type d’armes avant 1995, il n’y a plus moyen d’en acquérir au Canada.»

Il peut aussi s’agir d’un calibre 25 ou 32, d’une arme automatique ou d’une arme à feu modifiée pour que le canon
mesure moins de 457 mm (un écran d’ordinateur) ou pour que la longueur totale de l’arme soit de moins de 660 mm
(la largeur d’un four de cuisine).

Une clause de grand-père est une permission légale qui permet l’utilisation de l’ancienne loi, quand une nouvelle entre
en vigueur. Elle est destinée aux personnes qui en bénéficiaient déjà. «L’un des parents a peut-être la clause grand-père
pour ce type d’arme», suggère M. Duclos.


Héritage familial
L’arme utilisée viendrait d’un héritage familial. Si l’héritier n’a pas de clause de grand-père pour une arme prohibée,
cette dernière doit passer par un armurier qui la neutralise. «Elle ne fonctionne plus, dit Michel Duclos. Ça devient un
bibelot. Encore faut-il attendre que la police apprenne le décès du propriétaire et qu’elle prenne l’arme.» Le retrait
des armes à feu peut être demandé lorsqu’une personne vit une situation difficile.


1 janvier 2013


Léquipe de la FQT remercie tous et chacun pour son implication et sa collaboration et vous souhaite une excellente année 2013!


20 décembre 2012
- Bulletin spécial à l’intention des entreprises – no 84


À compter du 1er janvier 2013, le Programme canadien des armes à feu (PCAF) de la GRC offrira des services téléphoniques aux entreprises du lundi au vendredi seulement. Pour plus d'information